• Changer le cours des choses dès le plus jeune âge

    Billet de Lucas Kessler, ambassadeur du Vélotour SP et blogueur invité

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    J’ai participé au Vélotour SP pour la première fois il y a deux ans parce que j’aimais faire du vélo. Le sport a toujours été très important pour moi, et dans ce domaine, je touche à tout, y compris le ski alpin, la natation et le basketball, qui est ma discipline préférée. Un soir, lors d’une sortie à vélo, mon père m’a parlé du Vélotour SP. Après lui avoir demandé de quoi il s’agissait, j’ai tout de suite dit : « C’est super. Allons-y! »

    J’avais 12 ans et, dans mon entourage, peu de jeunes de mon âge participaient à des événements comme le Vélotour SP pour collecter des fonds. En fait, la sclérose en plaques a toujours fait partie de ma vie, puisque deux de mes proches – soit ma grand-mère et ma cousine – sont atteintes de SP. En plus de savoir à quoi ressemble la vie avec la SP, je constate que cette maladie a des conséquences différentes pour ma grand-mère et ma cousine. (suite…)

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  • Le Vélotour SP autour du monde

    Billet d’Ahmed Nassrat, ambassadeur du Vélotour SP et blogueur invité

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    « Levez la main si vous connaissez une personne atteinte de SP. »

    Tout autour de moi, des mains se sont levées. J’ai balayé des yeux la pièce où étaient réunies près de 200 personnes pour une conférence, et je me suis rendu compte que j’étais le seul qui n’avait pas la main dans les airs.

    Originaire du Moyen-Orient, où les cas de sclérose en plaques sont rares, je m’étais établi au Canada un an auparavant. À voir toutes les mains levées, je ne pouvais que constater que cette maladie était beaucoup plus présente ici que dans mon pays d’origine. J’ai compris que je devais faire quelque chose, et c’est ainsi que j’ai commencé à participer au Vélotour SP il y a plus de 10 ans. (suite…)

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  • Caresser le temps : ma vie avec la SP

    Par François Marcotte

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    À l’âge de 20 ans, ma vie était comme dans la chanson « Hier encore », de Charles Aznavour : je caressais le temps. Mais le temps s’est arrêté un jour de l’été 1995. J’avais 22 ans lorsque le diagnostic de SP est tombé. Plus tard, en 2001, éprouvant de plus en plus de difficulté à marcher et à bouger mes doigts, j’ai dû interrompre mes études à l’Université de Montréal, où je terminais ma maîtrise en urbanisme. Je suis retourné vivre avec ma mère; elle a adapté la maison à mon handicap et elle s’est endettée pour prendre soin de moi pendant 14 ans. Je dis souvent que je lui dois deux fois la vie. En 2015, j’ai accepté d’aller vivre en CHSLD, à Québec. Je lui ai dit :

    « Maman, tu as sacrifié ta retraite par amour pour moi. À 73 ans, tu peux maintenant te reposer. »

    (suite…)

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